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Les postes algériennes ont émis, le 15 novembre 2015, des timbres en rapport avec la thématique que nous mettons en avant dans notre revue.

Merci à notre ami Med Achour Ali Ahmed, journaliste philatélique, écrivant régulièrement dans nos colonnes, qui nous a fait parvenir les timbres sur ce sujet qui nous intéresse particulièrement.

L’Algérie possède des ressources naturelles importantes dans les profondeurs de sa terre, mais fossiles par nature, et donc épuisables… Le pays a déjà développé des énergies renouvelables, hydrauliques en particulier, avec environ 70 barrages hydroélectriques répartis dans le Nord du pays. Mais le gouvernement compte mobiliser toutes les ressources en eau superficielles du pays pour assurer une meilleure alimentation en eau potable de la population. Il compte donc d’une part augmenter le nombre de barrages pour l’irrigation agricole et l’alimentation en eau potable de la population, mais aussi réduire le nombre de barrages hydroélectriques en choisissant les moins productifs (d'Ighil Emda à Kherrata (Bejaia) et celui d’Erraguen à Jijel) (1).

Pour maintenir une production d’électricité conforme aux besoins du pays et à son développement, le gouvernement s’engage dans un nouveau programme (2015-2030) de développement intensif des énergies renouvelables, et donc intarissables. Ce programme porte essentiellement sur le développement du photovoltaïque et de l’éolien à grande échelle, sur l’introduction des filières de la biomasse (valorisation des déchets), de la cogénération et de la géothermie.

Les capacités en énergie renouvelables seront installées selon les spécificités de chaque région : Au sud, le grand Sahara présente un potentiel inestimable d’énergie solaire. Dans la région des hauts plateaux pour leur potentiel d’ensoleillement et de vent. Sur le littoral selon la disponibilité avec l’exploitation de tous les espaces tels que les toitures et terrasses des bâtiments et autres espaces non utilisés pour l’implantation de panneaux solaires. Enfin, en fonction des terrains disponibles, des installations de biomasse et de géothermie (2).

Les prévisions de productions d’électricité sont les suivantes :

  • Photovoltaïque : 13 575 MW
  • Éolien : 5 010 MW
  • Solaire thermique : 2 000 MW
  • Biomasse : 1 000 MW
  • Cogénération : 400 MW
  • Géothermie : 15 MW.

(1) Éconiew - l’info économique et financière - 9/7/2014.

(2) Portail algérien des énergies renouvelables.

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