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Revue de presse :

A l’occasion de l’émission du timbre à l’effigie de Aïssa Djermouni, le fameux chantre de la chanson chaoui, l’association culturelle Anfous, en collaboration avec l’Association de l’art et de la culture d’Oum- El-Bouaghi, devait organiser dans la salle de spectacles une journée d’étude sur la vie de cet artiste, le 8 juin 2005, destinée à fêter, d’une part, l’émission du timbre et, de l’autre, à apporter des éclaircissements sur le parcours de l’artiste chaoui, né, rappelons-le, en 1886 à Sidi R’ghis, dans les environs d’Oum-El-Bouaghiville, décédé en 1945 et enterré à Aïn Beïda où il a créé la majorité des mélodies berbères qui ont fait sa célébrité et qui lui ont permis d’évoluer à l’Olympia de Paris en 1937.

Le président de l’association Anfous dénonce dans un communiqué qu’il nous a remis le fait que l’organisation d’une journée d’étude destinée à Aïssa Djermouni ne soit pas autorisée tout en précisant qu’une demande d’organisation de cette journée a été déposée le 22 mai 2005 mais sans suite favorable. L’association Anfous dénonce surtout les intérêts étroits qui ont fait qu’une fête des citoyens de la wilaya n’ait pas lieu et dénonce, aussi, les pratiques tendant à marginaliser un des pôles artistiques algériens.

Source : Le Soir D'Algérie

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